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 Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]

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Fantôme Azur

MessageSujet: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Ven 20 Mai - 14:22


Yue Ҩ Risa
Ma pire maladie à pour nom : timidité.


Je m'étais réveillé ce matin avec une étrange sensation. La tête qui tourne les intestins noués et une foutus sale sensation de chaleur et de froid en même temps. Des sueurs froides et moites, l'impression que mon sens du touché était décuplé par 100. Comme si chacun de mes pas sur le sol résonnait dans l'entièreté de mon corps. Provoquait une vague qui remontait le long de mon ventre, le remuait et me donnait une nausée avant d'assécher ma gorge pour au final venir jusque dans ma tête et résonner, résonner en boucle sans s'arrêter. Taper contre les parois de ma boîte crânienne avec la folle énergie d'un nouveau née qui s'arrache les cordes vocales alors qu'il les utilisent pour la première fois. N'importe quel stupide l'aurait compris.. J'étais tombé malade. En même temps à force de se balader pied nue dans les couloirs froids de l'université la nuit, ou de se retrouver à moitié nue dans les couloirs à 9h pour une étourderie matinal. Cela risquait bien d'arriver. Et dieu que je n'aimais pas ça. Je n'aimais pas ça pour plusieurs raisons, la principal. Inutile de l'expliquer. PERSONNE N'AIME ÊTRE MALADE ! Enfin la petite maladie certaines personnes aiment, elles peuvent sécher les cours sans trouver d'excuse. Mais celle-ci personne ne l'aime, elle est douloureuse, frustrante et horriblement insupportable. Peut être que je suis fragile aussi.. Et la seconde. Il faut aller à l'infirmerie. Je n'ai rien contre l'infirmière hein ! Je ne l'ai jamais vu en fait.. Mais l'idée de devoir aller toquer pour la déranger me dérange. Je ne vaincrais jamais cette timidité maladive qui m'empêche d'aller effectuer des actions jugées basique.

Bref, il faut tout de même que j'y aille je n'ai pas le choix. Alors par réflexe; je m'habits chaudement. J'enfile un pantalon long et large chose plutôt inhabituel par rapport à mon style. Puis je met un t-shirt, un sweat et une veste. J'enfile ensuite mes chaussettes et mes chaussures, prenant une petite écharpe que je noue autour de mon cou et que je cale de manière à bien cacher ma bouche et j'engage en direction de l'infirmerie. Chacun de mes pas ravive mon mal de crâne par dix. Je souffre et gémis intérieurement, je n'ai qu'une envie m'allonger et j'aurais peut-être dû rester allonger dans mon lit ce matin. Je commence à le regretter à la fin des premières marches, mais je ne peux pas faire demi-tour. Soudainement je rentre dans un type. C'est bien ma veine tiens, ma maladie réduit mes réflexes habituels. Je tombe à terre sur les fesses, je me mordille la lèvre et garde la tête basse. Pour la première fois j'ai envie de hurler, d'insulter cette personne qui m'as fait tombé, mais je ne dis rien, lui ne s'excuse pas, reste à savoir si il s'est rendus compte que je l'ai percuté... Il continue sa route me distance alors que moi je me relève lentement et reprends ma route vers l'infirmerie que je finis par atteindre. Il était quoi.. Huit heures ? Et alors que je pensais mon calvaire finit, il était temps de faire face à ma plus grande maladie, celle qui depuis ma tendre me suit et qui colle à ma peau. La timidité. Et ce n'est pas aujourd'hui que je parvins à la palier.

M'immisçant simplement dans les bureaux visiblement plus chaud que l'extérieur des couloirs de l'université, certainement dû au température moyenne de l'extérieur un matin. Je suis plutôt content de retrouver un semblant de chaleur, mais je ne me découvre pas pour autant, peut-être une erreur.. Mais j'ai dû mal à supporter ces sueurs froides contre lesquels j'essaye vainement de lutter. Je m'approche de la porte du bureau de l'infirmière, j'entends du bruit elle est belle est bien là. Je m'apprête à toquer mais ne fait que timidement poser ma main sur la porte, aucun bruit n'émane de mon geste. J'attends quelques seconde devant la porte espérant que l'opération du saint esprit face qu'elle m'est entendus. Mais c'est évidemment impossible, je tremblote doucement et pars m'isoler dans la salle d'attente vide. Prenant d'abords une position assise plus apte dans les norme de la société. Seul je finis par céder et m'échoue sur les chaises en fer froide qui orne la salle. Mon corps tout entier étant couvert, j'ai la chance de ne pas être en contact de la froideur métallique de celle-ci. Et ici je somnole.

Je ne sais pas combien de temps cela dure. Mais une chose est sûr, par la petite fenêtre je vois que le temps à énormément passé. Le soleil éclaire beaucoup plus la salle que lors de mon arrivée. Le temps à été long, très long. Parfois raccourcis par une sieste incontrôlé, les bras de morphée me saisissait pour me repousser quelques minutes plus tard, comme une amante indéterminé.. Déjà que personne n'était très apte à m'accueillir dans ses bras, et que personne ormis mes parents ne l'avaient jamais fait, si même morphée se mettait à me repousser j'allais vraiment déprimer. Car la maladie et la fatigue provoqué par celle-ci me mettait dans cet état de déprime. Et je commençais vraiment à avoir une sale tête, blanchis par la maladie, les yeux rougis étant aux bords des larmes à force de penser que je n'aurais jamais personne dans ma vie, emmitoufler dans mes six tonnes de vêtements à trembloter comme un petit animal apeuré.
 
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Infirmière Sexy

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Ven 20 Mai - 19:40

Ma pire maladie a pour nom
timidité
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KOBAYAHI Yue
Les yeux de l’autrichienne s’ouvrirent délicatement avec une mélodie radieuse qui ambiançait sa chambre. Il était relativement tôt encore cinq heures quarante-cinq, alors c’est avec beaucoup de mal que la jeune demoiselle se redressa pour sortir de son, nid douillet. Comme tous les matins, elle alla directement en direction de la cuisine, depuis le début de sa grossesse, Risa aimait beaucoup les moments repas, mais elle ne mangeait pas plus que d’habitude, cependant elle se faisait plaisir lorsqu’une envie lui traverse l’esprit. Elle mangea des viennoiseries qu’elle avait acheté la veille avec un bon chocolat chaud et pendant qu’elle mangeait, elle admirait les fleurs que lui avait envoyé le père de son bébé, elle avait différents bouquets chaque jour, des roses, des fleurs tropicales, des compositions originales et ces petites attentions la touchait énormément. Dans quelques jours, elle allait passer son échographie et elle avait hâte, car elle avait une nouvelle à annoncer à Ushio, mais pour le moment, elle préférait garder ça pour elle. Une fois son petit déjeuner terminé, elle débarrassa avant d’aller en direction de la salle de bain et elle se prépara pour sa journée de travail. Douche, séchage, habillage, coiffage, maquillage et enfin se parfumer. Pour la tenue elle avait opté pour un débardeur légèrement plus large que d’habitude, qui cachait un peu son ventre de trois mois pour le moment, un débardeur blanc en soie et dentelle, légèrement décolleté, enfin un décolleté digne de l’été à vrai dire. Ses sous-vêtements étaient bien entendu blancs relativement décorés en dentelle et petits lacets décoratifs bleu clair. En bas, elle avait opté pour un slim beige clair, elle était relativement à l’aise dedans et puis, il était un peu plus large au niveau du ventre, alors c’était  parfait. Pour les bijoux, elle opta pour un sautoir représentant un attrape rêve, avec des plumes beiges, blanches et noires. Des boucles d’oreilles plume de la même couleur que son collier. Pour le maquillage c’était le même que d’habitude, un peu de fond de teint, un eyeliner et du mascara, elle n’avait pas besoin de plus. Pour le parfum, elle opta pour un parfum de marque qu’elle avait acheté récemment, le Black Opium, un parfum attirant et qui a un fort caractère. Elle avait ses cheveux lisses détachés et une fois ses affaires préparées et son appartement rangé elle se dirigea à l’académie.

Les talons de l’infirmière se faisaient entendre dans les couloirs et une fois arrivée à son bureau, elle enfila sa blouse blanche sans la fermer. Et toute la matinée, elle resta dans les papiers, elle n’avait eu personne. Le soleil venait réchauffer la pièce, la jeune autrichienne en profita un instant. Mais, elle pensait à quelque chose, peut-être qu’elle ferait mieux d’ouvrir la porte de son bureau, les élèves pourraient croire qu’elle n’est pas présente. Elle se leva de sa chaise pour aller vers la porte et lorsqu’elle l’ouvrit, elle vit un jeune étudiant, enroulé dans une multitude de vêtement, tremblotant comme en hiver. Avec un peu de panique, l’infirmière se précipita vers lui, mais pourquoi n’a-t-il pas toqué à sa porte ? Intérieurement, elle s’en voulait de ne pas avoir eu cette idée plus tôt, elle avait échouée en tant qu’infirmière. Elle reprit avec une voix un peu paniquée.

« Mais, depuis combien de temps vous attendez ici ? Vous auriez dut frapper à la porte plutôt que d’attendre ici voyons ! »

Elle l’aida à se lever et à le diriger jusqu’au lit qui était derrière des paravents en tissu. Une fois le jeune homme installé, elle lui prit sa température et il n’avait pas loin de quarante de fièvre. Elle jeta le thermomètre dans l’évier un peu plus loin avant de revenir vers lui et elle examina ses yeux, sa gorge. Et rien n’était vraiment encourageant, il avait bel et bien attrapé quelque chose et il fallait déterminer quoi. Mais avant tout, la jeune demoiselle lui retira son écharpe et une de ses vestes avant de le recouvrir du drap. Sa gentillesse et son attention étaient toujours présentes, ce jeune homme d’une certaine façon lui rappelait son jeune frère dont elle s’était occupée, alors peut-être que cela joue aussi.

« Dites-moi, vous avez eu des nausées ou d’autres symptômes ? Des douleurs particulières ? Au ventre ou autre part ? »  

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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Sam 21 Mai - 5:45


Yue Ҩ Risa
Ma pire maladie à pour nom : timidité.


Je commençais à penser que rien ne pouvait plus me sauver. J'allais dormir ici sur des vieilles chaises en fer en attendant que ça aille mieux car je n'avais clairement pas le courage de retourner dans ma chambre. Tremblotant toujours, je m'en rendais presque plus compte, j'étais ailleurs. Somnolant comme évoluant dans une autre dimension, mon corps restait là mais mon esprit était ailleurs, mes sens ne me répondait presque plus. Je voyais sans voir, je fixais l'immensité du vide devant moi sans réellement fixer quoi que ce soit. Un bruit se fit entendre, un bruit de porte. Mon attention ne fut guère éveillé et mon esprit ne rejoins pas davantage mon corps, je restais ailleurs à somnoler, flotter dans le néant de mon esprit malade. Mon mal de crâne m'empêchait de dormir. Il frappait sur ma tête, comme un tambour africain battait un rythme régulier, je sentais le sang affluer à mon cerveau à chaque pompage de mon cœur la douleurs se ravivait. Puis soudain, une voix. Elle était bien réel et non imaginaire pas comme ses bruits semblant d'hallucination qu'il m'arrivait d'entendre sans savoir d'où il venait. Non.. Cette voix me questionnait. Je mis quelques secondes avant de percuter, avant que mon cerveau ne fasse la connexion, avant que mes yeux ne comprennent ce que je voyais. C'était l'infirmière, je le devinais à sa blouse blanche et à ses paroles. Elle était paniquée et me demandait pourquoi je n'avais pas toqué et combien de temps j'étais resté ici. Je n'en avais pas la moindre idée et je rougissais légèrement, gêné par la situation. Enfin rougissait, je pris une petite teinte rosé momentané qui ne contrasta que très légèrement ma peau blanchit par mon état.

Elle m'aidait à me relever et là seulement je parvenais à marmonner quelques mots.

- .. Je ne sais pas.. G..gomen..

Je ne savais pas pourquoi je m'excusais mais je le faisais, je m'y sentais obligé comme si j'avais fais quelques choses de mal. Chacun de mes pas résonnaient dans ma tête, amplifiant mon mal de crâne et ravivait la nausée qui avait petit à petit disparus dans ma position couchée. Rapidement je pus de nouveau m'allonger, sur quelques choses d'un peu plus confortable déjà, un vrai lit. Je tremblotais légèrement et m'exécutais à chaque chose qu'elle me disait de faire. Elle prenait ma température et m'examina rapidement. Je vis à son visage qu'il n'y avait rien de bon, et de toute façon je le sentais bien. Elle me fit retirer mon écharpe et ma veste avant de me recouvrir du drap. Nerveusement je serrais tout de même mon écharpe contre moi. Elle était très gentille et attentionné mais cela me gênait un peu. Même si mon état ne faisait que difficilement ressortir la majorité de mes émotions, trop affaiblis pour lutter contre quoi que ce soit. Elle me posait une question, je me devais de répondre, prenant un petit temps, je finis par dire de ma petite voix.

- J'ai mal à la tête.. À la gorge aussi.. Et j'ai des nausées..

Je marquais une petite pause avant de reprendre d'une voix un peu plus incertaine, plus timide et moins audible.

-.. J'ai froids... Et chaud en même temps..

Malgré tout cela, je continuais de déprimer. Un petit peu paranoïaque dans cet état, je ressentais cette sensation de solitude amplifier dans cette situation. Je m'imaginais si j'avais eu des amis ou quelqu'un qui partagerait ma vie. Je l'imaginais venir me voir dans cette salle un peu paniqué de mon état. Étonnamment, j'imaginais toujours un garçon lorsque je me voyais en couple mais de toute façon cela ne m'aidait rien, cela ne faisait que me rappeler à quel point j'étais seul et ça me déprimait. Alors même si je le gardais sur moi la tristesse n'était pas caché dans mon regard au bord des larmes.
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Infirmière Sexy

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Sam 21 Mai - 17:27

Ma pire maladie a pour nom
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Les symptômes que lui décrivait son jeune patient étaient ceux d’une gastro-entérite, elle en était certaine. Et pour tout dire, ce n’était pas le premier cas qu’elle voyait ce mois-ci, avec le beau temps, les jeunes se découvrent et finisse par attraper cette maladie. Néanmoins, en voyant la réaction précédente de l’adolescent, la jeune infirmière laissait auprès de lui son écharpe à laquelle il devait très certainement tenir. Elle observait ce jeune homme et il devait très certainement être au plus mal, ses yeux commencèrent à pleurer tout seuls, alors le premier réflexe que Risa eut, se fut de prendre un mouchoir qui se trouvait sur la petite commode à côté. Et elle passa sur ces petites larmes de crocodile et tenta de rassurer le jeune homme.

«  Ne vous en faites pas, vous irez beaucoup mieux d’ici quelques heures. »

Elle lui laissa le mouchoir pour aller en direction de son meuble qui renfermait tous les médicaments possibles et inimaginables. Et elle lui prépara plusieurs gélules, tout d’abord du doliprane pour le mal de tête, un anti-vomitif et au cas où de la carbolevure pour refaire l’équilibre de la flore digestive. Elle prit les gélules et un verre d’eau et retourna auprès de l’étudiant, elle déposa ces remèdes avant de l’aider  à légèrement se redresser pour qu’il puisse prendre ses médicaments. Elle avait une main douce et rassurante sur son dos pour l’aider à se maintenir quelques instants et une fois ingurgité, la jeune demoiselle le borda de nouveau de façon à ce que son corps se réchauffe rapidement. Elle lui sourit légèrement.

« Je vais vous garder pour le moment au cas où. Vous risquez de vous endormir avec les médicaments que je viens de vous donner. »

Elle le laissa quelques instants et le jeune homme s’endormit assez rapidement, alors toutes les demi-heures elle passait pour s’assurer que tout allait pour le mieux. La fièvre avait baissée un peu et le jeune étudiant retrouvait déjà des couleurs sur son visage endormi. Elle le trouvait tellement mignon, il avait un visage de nouveau-né comme ça, peut-être que ce sont ces hormones qui lui jouent des tours. Mais bizarrement, cet étudiant lui rappelait son frère, Ritsu. Lui aussi garde un visage d’enfant et elle se souvient encore des jours où elle devait s’occuper de son frère malade. Elle lui préparait du bouillon, lui donnait ce qu’il fallait comme remède et restait auprès de lui en discutant, parfois en lui racontant des histoires ou autre. Mais avec cet étudiant, elle ne pouvait pas se permettre d’agir ainsi, ce serait très déplacé. Voyant que tout allait pour le mieux et qu’il restait paisiblement endormi, la jeune femme se lava une fois de plus les mains avant d’aller voir son collègue pour qu’il lui fasse une dispense scolaire d’une semaine. Cet adolescent n’était qu’au début et il ne fallait pas qu’il retourne en cours sous peine de contaminer toute la classe et même plus.

Simplement, il manquait une chose essentielle, le nom de l’adolescent, Risa avait agi sans lui demander son nom, ce qui était encore une erreur. Mais bon, elle ne tardera pas à le savoir, elle s’installa à son bureau et s’occupa de la paperasse, elle avait une vue sur le lit où était son patient, de fait elle n’aura aucun mal à communiquer si jamais ce dernier se réveille. En attendant, elle remplissait des formulaires, en grignotant une barre sablée fourrée au chocolat, encore une fois elle se faisait plaisir, mais elle faisait plaisir également à son bébé qui grandissait en elle.


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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Dim 22 Mai - 14:50


Yue Ҩ Risa
Ma pire maladie à pour nom : timidité.


Je ne m'en étais même pas rendus compte, mais c'était bien le cas, ma tristesse dû à ma déprime avait finalement fait couler une petite larme qui courait doucement sur ma joue. Avec légèreté et tendresse, une triste tendresse mais une tristesse tout de même. Et je me rendis compte des larmes lorsque je sentis le mouchoir délicatement se poser sur ma joue. Mon regard se posa un instant vers elle, mes grands yeux azur un peu rougis par les larmes la fixait alors qu'elle me disait que j'irais mieux dans quelques heures. Elle devait certainement pensé que je pleurais à cause de la maladie et c'était tant mieux, je ne voulais pas l'embêter avec mes problèmes.

Je reniflais un peu alors que je prenais entre mes doigts le mouchoir qu'elle me laissait pour se diriger vers un des meubles de son infirmerie. Je l'observais plus ou moins, la regardant préparé ces choses qui m'étaient certainement destiné. Je n'aimais pas trop les médicaments autant dans leurs apparences, l'idée de les ingérer que dans leurs goûts. M'enfin je savais qu'il fallait que je les prennent si je voulais guérir rapidement, je me redressais avec son aide, le plat de sa main délicatement posé sur mon dos m'aidait beaucoup et la tendresse qui en émanait étant la bienvenue. J'ingérais alors chacun des comprimés avant de m'allonger de nouveau, me mettant un peu en boule car c'était ainsi que je dormais surtout quand j'étais affaiblis. Elle me prévenait que je risquais de m'endormir à cause des médicaments, et cela ne sut tarder, en quelques minutes dans la confortable position que j'avais pris et avec la chaleur offerte par la couverture je finis par simplement m'endormir. Je dormais paisiblement, enfin d'apparence. Dormir en étant déprimé n'était jamais les bonnes choses pour moi. Je cauchemardais facilement, enfin cauchemarder pas vraiment. C'était juste un mauvais rêve, cela ne me faisait pas transpirer, et d'apparence j'allais très bien mais cela me rappelai à quelle point j'étais seul dans ma vie. C'était toute la solitude que j'accumulais pendant toute ces années qui ressurgissait dans des mauvais rêves et venait me torturer.

Je passa en sois un plutôt mauvaise séance de repos. Lentement j'ouvrais les yeux et clignais plusieurs fois, aveuglé par le blanc de la salle. Je bougeais un peu et remuais sans me relever, l'infirmière placé derrière son bureau remarqua visiblement mes mouvements car elle me demanda mon nom et prénom. J'en ignorais totalement la raison mais je répondais de ma petite voix.

- Yue.. Yue Kobayashi.
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MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Lun 23 Mai - 20:24

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La jeune demoiselle mangeait et elle se faisait plaisir. Dans ces moments-là, les petites douleurs au ventre qu’elle pouvait avoir disparaissaient. Elle se disait que plus elle irait dans sa grossesse, plus ces douleurs risquent d’être plus fortes de jour en jour. Mais bon, ce qu’il  y avait à la fin était le plus des cadeaux, alors ce sacrifice pouvait être fait. Malgré, ses papiers qui trainaient en vrac sur son bureau, la jeune demoiselle continuait de regarder son jeune patient qui avait repris des couleurs. Elle se leva de sa chaise et alla vers ce jeune homme et elle le voyait s’éveiller. Elle toucha dans un premier temps son front et sa fièvre avait belle et bien baissé. Elle souriait, elle était vraiment contente, à chaque fois qu’elle soignait un élève, elle était heureuse de voir que ses soins étaient bénéfiques. D’ailleurs en voyant que le jeune homme était conscient, ou du moins partiellement, elle en profita pour lui demander son nom.

Il avait vraiment un nom ravissant, c’était peu commun à vrai dire, surtout un prénom à trois lettres. En tout cas, elle trouvait que ça lui allait très bien. Une fois le prénom du jeune homme connu, elle se dirigea vers l’ordinateur et elle regarda son dossier médical. Il n’avait pas d’allergie particulière, ni de médicament qu’il ne peut pas supporter. C’était bon signe, elle s’empressa de revenir à son patient et elle commença à regarder ses yeux qui avaient légèrement dégonflés et ils étaient moins rouges également. Elle arrêta de l’examiner après quelques minutes et elle lui adressa un léger sourire en s’appuyant légèrement sur le matelas.

« Alors, comment vous sentez vous ? »

Elle espérait qu’il se sente mieux que tout à l’heure, car l’infirmière a cru voir énormément d’inquiétude dans les yeux du garçon voir même de la tristesse. Les larmes qu’il avait pu laisser paraitre n’étaient peut-être pas pour le fait qu’il était malade, mais peut-être pour une autre raison. Elle avait remarqué que durant tout le temps où elle était dans l’infirmerie, personne n’était venu voir ce jeune étudiant. Cela l’étonnait qu’il n’ait pas d’ami, peut-être que c’est sa timidité qui l’en empêche ? D’une certaine manière, elle se voyait un peu en ce garçon. A son âge, elle était encore plus timide qu’aujourd’hui, elle avait peu d’ami, les deux, trois personnes qui étaient ses « amis » la côtoyaient simplement par intérêt, les filles en général c’était pour pouvoir plus facilement s’approcher de son frère ainé et les garçons c’était simplement leurs instincts de prédateur qui les attiraient à elle. Une fois, elle s’était retrouvée à l’infirmerie et là personne n’était venue la voir, c’était à ce moment précis qu’elle avait compris qu’elle n’avait pas de vrais amis.

La jeune femme prit une chaise pour s’installer aux côtés de l’adolescent, elle voulait être certaine que ce dernier allait bien dans sa peau. Car mine de rien ce sont souvent, la solitude, la honte ou bien d’autres sentiments qui font que les élèves se perdent et finissent par commettre l’irréparable. Elle reprit doucement en regardant ce jeune garçon.

« Dites-moi, vous n’avez pas de problèmes ces derniers temps ? Des inquiétudes quelconques ou d’autres choses ? Car, tout à l’heure je vous ai trouvé plutôt triste. Vous savez, vous pouvez m’en parler, je suis également là pour ça. »

Ça partait d’une bonne attention, mais si le jeune étudiant ne veut pas parler, elle ne le forcera pas.



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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Mer 25 Mai - 14:54


Yue Ҩ Risa
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J'allais déjà un petit peu mieux, d'un point de vue de la douleurs du moins, je n'avais plus de nausée et mon mal de tête était bien moins intense qu'à l'accoutumé. L'infirmière revenait vers moi, par réflexe et un peu par curiosité mon regard se tourna et vint se poser sur elle. Je ne la détaillais pas vraiment mais je la regardais sans réellement oser regarder ses yeux par timidité. Un rictus timide naquit sur le coin de mes lèvres un faible instant avant de fané. Je n'arrivais pas à réellement sourire dans cette situation, je lui étais reconnaissant de m'avoir aidé à passer cette mauvaise maladie mais j'avais toujours cette horrible sentiment de solitude. Mon regard fuita vers la porte d'entrée de l'infirmerie à la recherche de quelqu'un qui pourrait venir. Mais personne ne viendrait, je le savais je n'avais personne dans ma vie. Mais j'avais l'espoir, l'espoir que quelqu'un vienne.. Qui ? Je n'en avais aucune idée, juste quelqu'un.

Ce fut l'infirmière qui m'extirpa de ma petite rêverie en me posant une question. Elle me demandait comment je me sentais, mon regard lâcha de vue la porte et vint rapidement se poser sur l'infirmière dans un laps de temps assez court avant de repartir vers le plafond blanc de l'infirmerie. Ma petite voix s'éleva alors pour répondre à sa question pleine d'attention.

- Mieux.. Merci beaucoup.

Je lui étais vraiment reconnaissant d'aller mieux. Même si c'était son travail le moindre geste comme ceci me faisait plaisir à moi. J'eu un sourire léger et fin pendant un instant en pensant à cela. Puis il repartit de nouveau. Comme tous les autres de cette journée. Il faut dire que ce n'était vraiment pas le meilleur jour pour sourire, je ne déprimais jamais sauf en cas de maladie et de période après maladie. C'était les seuls moments ou il m'arrivait de déprimer et c'était de grosse déprime. Toute la joie forcée qui était ancré sur mon visage, tout les refoulements des mauvais sentiments revenait en même temps. Éponger toujours les mauvaises impressions, les sensations d'avoir mérité cette solitude, tous ça revenait en un seul bloc pour me frapper de plein fouet. En y repensant mon poing vint se serrer dans le draps. Je cherchais qu'est-ce que j'avais fais pour mériter cela. Certains se réjouirais d'avoir ma discrétion mais pas moi.. Non moi elle était mon fardeau, je n'en pouvais plus et je n'arrivais pas à la vaincre, je n'arriverais jamais à m'affirmer. J'étais ainsi bien trop timide pour avoir ma place. Et d'habituel je m'y confortais, me rassurant par des pensées optimistes, mais pas maintenant, pas aujourd'hui. Aujourd'hui je n'en pouvais plus, je voulais juste, un petit peu qu'on me regarde.. Qu'on me voit. Pas pour mes capacités mais pour qui je suis. Car j'ai eu de l'attention du corps professoral mais c'était uniquement parce que j'étais un bon élève.. Non je voulais de l'attention pour ma personne, un tant sois peu d'attention.

J'entendais le bruit de la chaise proche de mon oreille mais n'en tenait pa rigueur, je cherchais toujours dans mes pensées, dans mon passé qu'est-ce que j'avais pus faire de mal pour mériter un tel traitement de la part de la vie. Mais au final c'était toujours la même réponse qui revenait. Rien, je n'avais rien fais ! De nouveau ce fut la voix de l'infirmière qui m'extirpa de mes songes. Me posant une question qui me fit douter, un rougissement léger pris par de mes joues. C'était gênant de devoir parler de ça, un fin rictus déforma mes lèvres, un sourire triste et gêné mais je finis par articuler quelques mots faiblement.

- Je suis seul et c'est dur à supporter à la longue c'est tout.. Enfin.. Voilà..

Je ne disais rien de plus je n'en avais pas la force et j'étais plutôt gêné de la situation, rougissant légèrement.
 
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MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Sam 28 Mai - 20:13

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KOBAYAHI Yue
Elle lui souriait, voir que son petit protégé allait beaucoup mieux la rendait heureuse. Elle avait réussi son travail et ça c’était une satisfaction pour elle. D’aussi loin qu’elle s’en souvienne, sa vocation pour le métier d’infirmière était né très tôt, dès le collège, elle avait fait un stage en milieu hospitalier et elle s’est vite rendu compte qu’elle voulait préserver les gens, les aider, les soigner et surtout leur apporter un peu de réconfort. Malheureusement pour elle, elle n’a pas pu exercer ce métier une fois diplômée, elle avait sauté une classe, de fait elle a eu son diplôme lors de sa 17e année. Mais cette même année, la demoiselle avait été vendue par son propre père, un accro des jeux de hasards. Intérieurement, elle songeait à l’avenir de son enfant, elle ne savait pas si elle allait autoriser son père à connaitre l’enfant qu’elle portait. Il lui a fait trop de mal, trop de peine, elle voit d’un très mauvais œil que son père apprenne la naissance de son petit enfant, mais il le saura de toute manière, sa mère vit avec lui désormais. Ils se sont mariés et d’ailleurs, elle trouvait cela étonnant que sa mère n’a pas eu d’autres enfants, m’enfin, là n’était pas la question.

Lorsque l’étudiant commença à se confier, la jeune demoiselle l’observa d’un regard encore plus doux et compréhensif, oui elle le comprenait. Elle avait longtemps été seule, elle aussi, seule dans un appartement froid et sinistre, surveillée vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des brutes. Elle était une poupée entourée d’une meute de loup affamée qui était prête à dévorer tout ce qui lui passait sous la patte. Elle était considérée comme un véritable objet de consommation, l’endroit où elle avait passé quatre ans de sa vie était le pire qu’elle avait pu connaitre jusque-là. De façade, c’était un simple bar à striptease, mais en réalité il s’agissait d’une véritable maison close, les filles ne se contentait pas de danser et tout le monde le sait. A chaque pause que lui offrait son patron, elle sortait regarder les étoiles, même si elle était observée, elle les regardait dans l’espoir d’avoir un jour quelqu’un qui la libèrera de ses chaines. Durant cette période, elle n’avait personne à qui se confier, à qui parler, elle n’avait pas d’ami, pas de compagnon, absolument rien. Alors, elle pouvait comprendre ce jeune homme, mais elle ne perdait pas espoir pour lui. Elle-même avait réussi à se sortir de cette solitude, elle avait des amis, des collègues et bientôt un enfant et peut-être quelqu’un avec qui elle partagerait sa vie. Alors si elle avait trouvé ce bonheur, lui aussi pourrait très bien le trouver. Elle sourit délicatement à ce jeune homme.

« Je comprends, j’étais pareille à votre âge, je n’avais personne à qui parler ou me confier ou tout simplement passer du temps. Et je sais à quel point ça peut être pesant, on se dit que personne nous aime pour ce que l’on est ou que peut-être il y a quelque chose qui ne va pas en nous. En réalité, ce n'est rien de tout ça, on a tous le potentiel de se lier avec les autres. Et je suis sûre que vous trouverez, avec du temps. J’en suis absolument certaine. »


Elle le regarda, pourtant il est beau garçon, il a une bouille enfantine, elle est sûre qu’il trouvera de la compagnie assez facilement, malgré sa timidité. Elle reprit d’une voix douce.

« Si jamais un jour vous voulez m’en parler, n’hésitez pas, je serais là. »




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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Dim 29 Mai - 18:01


Yue Ҩ Risa
Ma pire maladie à pour nom : timidité.


Je sentais sur moi le poids de son regard, un regard qui semblait doux ainsi je l'interprétais sans même avoir besoin de le croiser je ressentais une certaine affection calme qui se dégageais de celui-ci, c'est tout son corps qui dégageait une tendresse. Je n'osais pas la regarder pour autant, écrasé par ma propre timidité et les rougissements grandissant sur mes joues.

Elle me répondait d'une voix douce, la tendresse d'une mère se ressentait dans son timbre, une tendresse qui me rappela l'amour maternel qui fut le seul que j'ai connus à ce jour. Il m'arracha un sourire léger et triste, triste car elle trouvait les mots justes. Ce sentiment que quelques chose ne va pas ou que personne ne nous aime. J'ai la chance d'avoir des parents qui m'aiment et ils s'entêtent toujours à me rappeler que je suis quelqu'un d'exceptionnel comme ils disent si bien. Mais le simple amour de deux parents ne permet pas de surpasser la solitude de tout un monde qui s'écroule sur mes épaules, l'impression que la voûte céleste pèse au dessus de ma tête chaque jour, me narguant et me toisant, la lune elle m'écoute mais ne réponds jamais, je l'observe souvent ayant l'espoir qu'elle me réponde, qu'elle réponde à mes appels à l'aide muet. Mais personne ne vient, mes seuls rencontres sont des erreurs, des bousculades involontaires qui se finissent par des excuses de ma part parfois une bousculade un peu plus violente en retour à laquelle je ne réponds pas et c'est ainsi finis. Je suis un fantôme, je ne suis personne. Je ne suis rien. Elle essayait de me rassurer, cela marchait un petit peu, mais elle ignorait toujours une chose, certes j'étais timide mais ce n'était pas le seul problème de ma vie et elle ne semblait pas s'en rendre compte impossible qu'elle le puisse. Et je n'avais que très peu de courage.
Je déglutis, une boule se formant dans ma gorge. Ce qu'elle me disait me donnait un peu envie de pleurer. Je n'estimais pas avoir ce potentiel. Comment pourrais-je me lier à qui que ce soit, comment-pourrais-je faire quoi que ce soit de ma vie ? Je suis voué à l'ombre et j'y resterais, même dans mon choix de métier je m'y attèle. L'ombre n'est pas ce qui me suit, je suis l'ombre qui vous suit.
Mes doigts doucement vinrent se refermer sur la couverture, l'emprisonnant de la puissance qu'étais capable mes petits doigts, un besoin d'affection que je comblais par le frottement doux du tissus. Je le voulais, j'en avais besoin, cela faisait bien trop longtemps que personne ne m'avait pris dans ses bras.
Doucement mes dents vinrent se saisir de ma lèvre inférieur, la pinçant par réflexe alors que je le vais mon regard azur vers elle, d'un air idiot et naïf je la fixais un court instant avant de répondre d'une voix brisée.

- Vraiment..? Comment est-ce que je pourrais me lier ? Si personne ne me voit..

Je rabaissais ensuite la tête, fixant mes mains posés sur la couverture qui lentement avait défait leurs emprises malsaines sur celle-ci. Je les tournais et fixais alors l'intérieur de mes paumes, observant les traits de ma paume sensible. Du bout des doigts je caressais l'intérieur de ma propre main, une caresse légère comme pour simuler une attache quelconques, mais ce n'était que moi. Je poussais un discret soupire, un soupire las et pesant. Ma plus grande maladie ce n'est pas ma timidité en vérité. C'est ma solitude, dès que je suis affaiblis ce vieux démon surgit et en profite, il me torture m'affaiblit, m'abat, je ne lutte pas, je n'ai pas la force je n'ai jamais vraiment eu de force mental ou physique alors je m'échoue comme toujours. Et cette fois-ci mon corps aussi s'échoue, sur le lit de l'infirmerie je fixe le plafond et ne veut plus bouger.
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MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Jeu 2 Juin - 19:10

Ma pire maladie a pour nom
timidité
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KOBAYAHI Yue
La jeune demoiselle perdait un peu son sourire angélique en voyant son petit patient triste ainsi. Elle en apprenait d’avantage sur lui, alors comme ça, personne ne le voit. Il est vrai que sa présence passe presque inaperçue, tout à l’heure, elle n’avait pas entendu le moindre bruit. En revanche, elle l’avait bel et bien remarqué. La jeune infirmière réfléchi un instant, le problème de cet adolescent, c’est qu’il n’arrive pas à se faire remarquer, il se fond dans la masse, comme une ombre. Pour qu’il se démarque de cette masse, il faudra tout simplement qu’il se lie avec d’autres personnes, qu’il tente par tous les moyens de se faire remarquer. Mais Risa savait que c’était plus facile à dire qu’à faire. Elle-même avait ce genre de problème, lorsqu’elle était lycéenne, elle était totalement effacée, personne ne venait lui parler parce que finalement elle n’existait pas, c’était une fille tout à fait banale et sans intérêt. C’est seulement à partir du moment où elle trouva un intérêt pour la mode et l’esthétique que la jeune demoiselle a réussi à se démarquer. Elle se mettait plus en valeur et avec ses petits boulots d’été, elle pouvait se permettre d’acheter du maquillage et des vêtements en plus. Pour une femme, il est plus facile de se démarquer des autres, il suffit de se mettre en valeur, d’oser porter certains vêtements, parfois oser l’excentricité. Mais pour un garçon, c’est un peu plus difficile. Pour lui, il faudrait qu’il aille plus vers les autres, qu’il agisse par lui-même, qu’il donne parfois des corrections à ses camarades quand il faut, qu’il laisse ses sentiments s’exprimer comme la colère ou alors le bonheur. Il faudrait qu’il apprenne à faire un peu abstraction de sa timidité, l’autrichienne sait que c’est dur, mais elle y est arrivée, et si elle l’a fait, lui le peut aussi. Elle reprit doucement d’un air un peu sérieux.

«  Eh bien, je pense que c’est à vous de faire le premier pas pour que les autres vous remarque. Je sais que ce n’est pas facile, il faut mettre sa timidité de côté et aller vers les autres et montrer qui l’on est vraiment. Et c’est votre personnalité qui fera qu’ils vous verront tel que vous êtes et plus ça ira dans le temps plus votre problème disparaitra. »

Elle souriait légèrement, pour son cas personnel, la jeune demoiselle avait fait un peu de théâtre pour faire disparaitre sa timidité. Elle n’en a fait que quelques mois, mais cela a été bénéfique. Elle avait un peu plus de facilité à prendre la parole, à parfois demander des fournitures à ses camarades de classes ou tout simplement parler avec eux. Peut-être que pour son jeune patient, ça serait la même chose. Elle reprit par la suite.

« Vous savez, vaincre sa timidité demande du temps et du travail. Moi par exemple j’ai fait un peu de théâtre et ça a plutôt bien marché. Mais il ne faut pas la rayer totalement, car mine de rien, c’est un trait de notre personnalité, vous ne trouvez pas ? »

Elle tentait de le mettre en confiance, pour qu’il se confie d’avantage à elle. Par la même occasion, elle tentait de l’aider en essayant de canaliser ce qui pourrait résoudre son problème, elle ne pourra pas le faire pour lui, mais au moins elle tentait de lui donner des pistes potentielles. Elle regarda l’heure sur l’horloge murale et la demoiselle se leva de sur sa chaise et elle toucha le front de l’étudiant avant de reprendre.

« Je pense que d’ici quelques minutes vous pourrez partir, seulement vous allez devoir prendre un traitement qu’il faudra venir chercher ici. En attendant le médecin scolaire vous a  fait un arrêt de quelques jours, vous n’irez pas en cours, mais ne vous inquiétez pas, vos professeurs sont prévenus. »





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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Ven 3 Juin - 19:12


Yue Ҩ Risa
Ma pire maladie à pour nom : timidité.


Le regard vide est triste posé sur le plafond si morne de l'infirmerie, il écoutait la voix berçante de l'infirmière. Elle lui parlait et il l'écoutait simplement, il avait besoin de conseil et elle lui en donnait. Sa timidité était un problème il est vrai, mais la vaincre n'était même pas une option, il le devait mais il n'y arriverait pas, il le savait. Il ne pourrait pas elle était bien trop encrée depuis bien trop longtemps. Il avait déjà essayé de la combattre mais elle gagnait toujours il ne pourrait pas, il ne pouvait pas. Mais il ne disait rien, restant silencieux, le regard fixe en écoutant les paroles calme de l'infirmière. Dévoiler ses sentiments.. Je ne faisais que ça, j'étais d'un naturel joyeux et jamais en colère, mais même si j'exprimais ma joie personne ne la voyait alors à quoi bon continuer de le faire hein ? C'est ce que je me disais en ce moment. Ressentant une amertume profonde qui rampait sous ma peau, envenimant mon cœur et ma tête. Elle marquait une pause mais mon regard ne se détournait pas il restait fixe en face de moi. Triste et impassible comme si tout ce qu'elle me disait n'améliorait rien, et oui cela n'améliorait rien. Je ne voyais que du noir, que la mauvaise face des choses, le noir dans le blanc et la face sombre en toute chose. Elle me donnait un conseils, du théâtre pour vaincre ma timidité ? Ah.. Vous voulez la meilleur, ma mère m'a proposé la même chose et j'ai fais un peu de théâtre pour au final finir ignoré par le professeur aussi. Un vrai carnage cette époque, à peine si il se souvenait de mon nom, j'étais un très bon décors disons. Et oui c'était un trait de personnalité, mais pour ma part c'était plus que ça, c'était moi, le fantôme, l'invisible, le minable spectre que personne ne connaît. Intelligent à souhait selon certains avec des facilités de compréhension mais une impossibilité d'adaptation. C'est la vie, c'est ma vie.

Je reste silencieux, je ne réponds pas encore, je n'en ai pas la force ni l'envie. Je soupire doucement et fut pris d'un soubresaut en sentant sa main se poser sur mon front, je ne l'avais pas entendus se lever tiens. Elle m'annonce que je pourrais bientôt partir, je ne sais pas si cela me réjouit mais j'acquiesce d'un mouvement de tête léger. Je devrais suivre un traitement et il faudra que j'aille le chercher ici, je ne me suis jamais réellement poser de question alors je me contente d'approuver d'un second mouvement de tête, je le ferais pour sûr. Mais je ne sais aps si j'ai vraiment envie de sortir maintenant, heureusement il me reste quelques minutes ici. Je roule brièvement des yeux, ma gorge est noué elle se resserre alors que des pensées négative me hante. J'arrive à soupirer faiblement ce qui libère ma voix et me permet de prendre la parole d'une voix faible et tremblante.

- C..C'est trop dur.. La moquerie.. C'est insupportable. Je n'y arriverais pas..

La moquerie, je l'avais peu connus, mais une fois avait suffit à me briser. C'était dans cet académie qui plus est, je me rappel du poids des regards sur moi, des rires moqueurs et des téléphones portables braqués. Un cauchemar, horrible mais bien réel. Je ne supportais pas cela, j'en avais été incapable de bouger et avait même pleurer. C'était horrible et à chaque fois que ce souvenir revenait il me torturait et ravivait cette douleurs horrible, douleurs qui me détruisait de l'intérieur.
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MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Dim 5 Juin - 20:00

Ma pire maladie a pour nom
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Ce petit Yue a vraiment besoin d’une aide, plus la jeune femme l’observait plus elle voyait en lui beaucoup de souffrance, beaucoup de peur, mais surtout beaucoup de peine. La seule chose qu’elle avait envie de faire, c’était de le prendre dans ses bras, de lui dire que si il avait envie de pleurer, qu’il fasse, car ça lui fera du bien. Ce jeune étudiant lui rappel en tout point son petit frère Ritsu. Lui aussi est particulièrement timide et il a souvent été moqué par rapport au fait qu’il était très maladroit. La jeune infirmière se souvient encore de ce que lui avait dit son frère un jour. Le jeune garçon se promenait dans les couloirs, il avait des livres à la main et quelqu’un le heurta volontairement, ce qui le fit tomber au sol et ce qui fit renverser tous les livres qu’il portait bien entendu. Alors le groupe de garçon se moqua ouvertement de lui et ils étaient durs dans leurs mots, Ritsu qui était encore très jeune se laissa insulter et se laissa accuser des faits qu’il n’avait pas causés. Lorsque son frère lui avait raconté ceci, Risa était mal pour lui, elle voulait aller voir ses garçons et leur faire un sermon, mais qui sait ce qui aurait pu se passer. Au lieu d’aller les voir, Risa avait pris son frère contre elle, elle le berça et tenta de calmer ses pleurs, d’ailleurs ils avaient passés la nuit ensemble. Pour terminer cette petite histoire, le lendemain Risa avait prévenu son frère Luka et il ne gêna pas pour aller leur dire deux mots et depuis Ritsu a pu finir ses années de collège tranquille.

Son jeune patient rencontrait le même problème, il fallait qu’elle lui vienne en aide. Même si elle n’avait pas le droit d’avoir un contact plus assidu avec les élèves, elle déposa de nouveau sa main sur le front du jeune garçon, et elle caressa doucement la chevelure du garçon, un geste qui se voulait réconfortant et rassurant à la fois. Elle faisait pareil avec son frère à l’époque. Elle reprit doucement.

« Vous savez, je vais vous donner le même conseil qu’à mon petit frère. Il faut laisser ces personnes se moquer, il ne faut surtout pas répondre par la force ou quoi que ce soit. Ce sont des personnes bêtes et insignifiantes, tôt ou tard, elles seront punies, peut-être même de la même manière. Il faut savoir passer outre, même si c’est difficile. »

Elle aussi, d’aussi loin qu’elle s’en souvienne, elle fut le sujet de moquerie, en particulier sur son physique. Risa a toujours eu plus ou moins une forte poitrine, alors les garçons ou même les filles ne se gênait pas de lui donner tout un tas de surnom. Elle fut triste bien sûr, mais elle laissait les bruits de couloirs, elle faisait comme sa mère lui avait dit, ignorer car si on parle d’elle c’est qu’on s’intéresse à elle ou alors c’est tout simplement de la jalousie pure. Elle retira délicatement sa main de la chevelure du jeune garçon, cela pouvait être mal interprété. Peut-être que si ce dernier venait la voir régulièrement pour lui parler de tout ça, peut-être que ça l’aiderait ? Il y verrait peut-être des avantages ? Il aurait peut-être plus confiance en lui ?

« Si vous voulez, si ça peut vous aider, on peut se voir plus régulièrement pour en parler et essayer de trouver une solution à tout ça ? Qu’est que vous en dites ? »




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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Mar 5 Juil - 17:38


Yue Ҩ Risa
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La moquerie, je ne l'avais connus qu'une seule fois mais à la tournure de ma phrase il est vrai qu'on ne pouvait pas le deviner. Les laisser parler, de toute façon je ne pouvais rien faire d'autre que ça, j'étais bien trop timide pour osé réagir face à la moquerie. Quoi qu'il en soit contrairement à d'autre j'avais cette chance d'être rapidement oublié, on s'était moqué de moi mais je serais prêt à parier que les acteurs de cette moquerie m'avait déjà oublié. Mais de toute façon elle avait raison les ignorer était la meilleur solution, je déglutis difficilement et acquiesça d'un mouvement de tête. Le contact de sa main sur mon front était agréable, un contact que j'appréciais fortement. Lorsqu'il cessa un instant de tristesse fut lisible sur mon visage. Déçus que ce soit si court car en manque d'affection la moindre marque faisait plaisir à ma personne. Néanmoins je ne redemandais pas, cela pouvait être mal vu et je n'osais tout simplement pas le faire, prenant comme toujours sur moi pour resté stoïque sans pour autant parvenir à cacher les émotions sur mon visage.

Il me fit une proposition, une proposition qui fit un tour dans mon sang, créant en ma personne un soubresaut léger, manifestant ma surprise face à ce qu'elle venait de me proposer. Pour d'autre cela peut sembler naturel après tout c'est plus ou moins son travail de faire cela. Mais pour moi la moindre proposition est un don, de la gentillesse pur et simple. Sans doute est-ce du à ma grande naïveté, toujours est-il que mes yeux s'éclairèrent d'une lueur de reconnaissance, scintillant comme deux joyaux de valeurs mon regard se posait dans le sien à la recherche de confirmation, voir si elle me proposait vraiment cela, si ce n'était pas un rêve et la confirmation que je lus dans ses yeux me fit immensément plaisir.

- Merci.. Merci beaucoup !

Je ne trouvais rien d'autre à dire, simplement des remerciements pour ce qu'elle me proposait, remerciement qui voulait aussi dire que j'acceptais sa proposition, mais cela elle dut facilement le comprendre de toute façon. Je ne savais quoi rajouter d'autre et me contentait de la regarder droit dans les yeux, un sourire venant illuminé mon visage, confirmant la joie qui traversait actuellement mon corps et mon esprit. Je ne savais pas exactement comment cela se passerais mais j'étais sûr que cela serait bénéfique. Je pouvais enfin me lié à quelqu'un, me lié plus ou moins mais au moins avoir quelqu'un qui me prêterait un temps sois peu d'attention et cela me satisfaisait mieux même ça me rendait en joie.
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MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Sam 9 Juil - 19:13

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Ce qu’elle avait proposé à ce jeune étudiant était tout à fait normal à ses yeux, ce n’est pas parce que c’est son métier, mais parce qu’elle veut réellement l’aider. Elle voyait en cet étudiant le portrait craché de son frère, bien que physiquement parlant il ne lui ressemble pas. Lorsqu’elle observa son jeune patient, elle remarqua une lueur dans ses yeux, une lueur d’espoir et de réconfort. Cela faisait sourire l’autrichienne, elle avait réussi à mettre en confiance son patient timide, elle allait l’aider, c’était une promesse. Elle fera de son mieux, elle tentera de répondre à certaines de ses questions, à le guider si besoin, toute ses petites choses le feront avancer, elle en était certaine.

Ses remerciements ravivaient le regard de la jeune infirmière, elle venait de faire sa bonne action de la journée. Risa a toujours été comme ça, gentille et attentionnée envers les autres. Elle sacrifierait son propre bonheur pour celui des autres, elle veut aider à tout prix, trouver solution à tout. Elle est si gentille qu’elle céderait n’importe quoi à n’importe qui, même une chose précieuse aux yeux des autres, mais une chose indifférente pour elle. C’est sa gentillesse qui causera sa perte et elle en a conscience, déjà dès le collège ses « amis » lui demandaient n’importe quoi, elle le faisait. Elle prêtait des affaires qu’on ne lui rendait jamais, au lycée pareil on lui demandait des services divers comme aller chercher un livre au casier. Elle était réellement la boniche de tout le monde, sa gentillesse est une faiblesse, mais malheureusement cette faiblesse restera toujours en elle.

Elle oublia ses multiples pensées pour sourire à son petit patient et de reprendre doucement.

« C’est normal voyons. »


Sur ces mots Risa parti prendre un papier en notant un premier rendez-vous pour la consultation, bien entendu, elle vérifia les compatibilités avec son emploi du temps, elle ne voulait surtout pas perturber le cursus de ce garçon et encore lui faire prendre du retard dans ses cours. Elle retourna auprès de son malade et déposa la carte à ses côtés.

« Tenez, je vous ai mis l’heure et la date de notre prochaine consultation, si vous voulez la décaler ou quoi que ce soit, vous venez me voir, d’accord ? »

Elle souriait un instant avant de finalement regarder l’heure sur sa montre, ce jeune homme allait pouvoir partir et regagner sa chambre, cela ne servait pas à grand-chose qu’il reste d’avantage à l’infirmerie, il allait très certainement s’ennuyer. Elle reprit avec un léger sourire.

« Vous allez pouvoir y aller, les médicaments ont du faire leur effet. Simplement je vous conseille d’aller vous recoucher dans votre chambre et demain vous reviendrez à l’infirmerie prendre vos médicaments. Ah et vous frappez à la porte cette fois, d’accord ? »

Elle tenta de feindre un regard autoritaire en vain, elle en ria de sa propre bêtise en réalité. Elle salua le jeune homme lorsqu’il fut prêt à partir. Elle l’aimait bien, il est assez marrant, elle espère au moins qu’il écoutera ses conseils.



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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Ma pire maladie à pour nom : timidité. [Pv : Risa]   Mar 12 Juil - 1:26


Yue Ҩ Risa
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Je rayonnais déjà un peu plus, le médicament et la nouvelle me redonnait quelques couleurs, ravivant mon visage morne d'il y a peu. Je lui étais reconnaissant de ce qu'elle faisait même si certains trouverait cela normal. Je la vis remplir la carte et attendit patiemment qu'elle me l'amène, me redressant dans le lit, posant mon dos sur le mur derrière moi. Je regardais un peu autour de moi vite détourné de l'attention que je portais à la voir remplir un papier.

Je ne revins à moi que lorsque qu'elle me signala les informations que contenait le papier en me le tendant. Mon regard vint se poser sur elle, orné d'un sourire léger je saisissais le papier entre mes doigts et lisais l'heure et la date d'un coup d'oeil rapide. Satisfait, car de toute façon je n'avais jamais rien à faire et qu'elle semblait avoir pris des horaires s'adaptant à mon emplois du temps. Je pliais proprement le papier et le glissait dans ma poche.

- C'est parfait !

En la regardant, je vis son regard décaler sur sa montre, et avant même qu'elle ne parle j'avais compris de quoi il s'agissait, j'allais pouvoir quitter l'infirmerie. Et effectivement, elle me le confirma oralement, en ajoutant tout de même un conseil que j'allais suivre à la lettre. N'étant pas du genre à désobéir ou quoi que ce soit. Ce qui me surpris un peu fut sa façon de m'ordonner de frapper à la porte, le tout sous un regard autoritaire. Mais ce regard n'était pas réel et il fondit dans un rire léger, sur le coup cela eu facilité de me perturber un court instant c'est vrai. Mais je rejoins son rire discrètement avec le mien plus petit et aiguë.

- Promis. Je frapperais.

A vrai dire je ne savais pas si je tiendrais cette promesse mais cela m'étais venus comme ça. Alors je l'avais dis point final.

Je me relevais alors, posant mes deux pieds sur le sol avant de récupérer la veste qu'elle m'avait retirer. Réajustant l'écharpe autour de mon cou avant de me diriger vers la sortie d'un pas lent. Saisissant la poignée, j'ouvris la porte avant de me retourner, saluant l'infirmière en la gratifiant d'un de mes plus beaux sourires avant de partir refermant la porte derrière moi. Rejoignant rapidement ma chambre dans laquelle je m'affala, m'allongeant sur mon lit comme elle me l'avait conseillé.
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