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 Akemi Akihide [terminée]

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MESSAGES : 43

Le Musicien Timide

MessageSujet: Akemi Akihide [terminée]   Dim 2 Oct - 14:12

Akemi Akihide
NOM : Akihide
PRÉNOM(S) : Akemi
SURNOM(S) : Kemi
ÂGE : 18 ans
ORIGINE : Japonaise
ORIENTATION : Homosexuel

GROUPE : Compositeur
ANNÉE : Troisième Année
SECTION : S
OPTION : Littérature

TAILLE : 1m76
CORPULENCE : Mince et musclé, 59 kilogrammes de muscles
CHEVEUX : Noirs, avec des reflets violets et/ou bleutés, et longs, lui arrivant au buste. Coiffés en bataille avec une fine queue de cheval.
YEUX : Jaune/orangés, ambrés plutôt
DIVERS : Il a un tatouage représentant un kitsune qui lui prend tout son dos.

RANG PERSONNALISÉ : Le Musicien Timide
Psychologie

D'apparence, on pourrait penser qu'Akemi est quelqu'un de sûr de lui, voir peut être même orgueilleux et hautain. Il n'en est rien.

Akemi est extrêmement timide, il déteste faire étalage de ses talents. Jamais il n'ira vers les autres, il a trop peur de se faire rejeter ou d'être jugé. Il n'a aucune estime de lui, pour lui, il n'a pas de talent, n'est pas beau, bref, il n'a rien pour lui à ses yeux. Il n'a pas confiance en lui non plus, mais cela se voit moins, surtout dans ses travaux. Il est très facilement gêné et reste toujours à l'écart, préfèrant la musique à la compagnie humaine.

Par contre, il est perfectionniste dans tout ce qu'il entreprend. Il veut toujours se pousser au maximum de ses capacités voire même les dépasser. Il met souvent la barre très haute et parvient toujours à l'atteindre. Cet élève est un petit génie qui s'ignore. Il comprend tout à une rapidité impressionne, il n'a pas besoin d'apprendre pour retenir, tout ce qu'il lit, voit, entend ou écrit s'incruste dans sa mémoire pour ne plus en ressortir.

Il est têtu aussi, mais pas dans le bon sens. Si vous lui dîtes "tu as du talent" il s'entêtera à dire le contraire, en ajoutant qu'il est idiot et laid. Oui, il se dévalorise beaucoup, mais malgré cela, il en veut. Ses compositions sont magnifiques malgré ce qu'il en dit, il n'est jamais content de ce qu'il produit. Il a aussi une voix magnifique, mais ne se produira jamais devant personne en chant. Il chante que quand il est sûr d'être seul et que personne ne l'entendra. Il a de grandes capacités qu'il préfère ignorer.

Après, niveau qualités, il est extrêmement gentil. C'est une vraie perle dans tous les sens du terme. Il ne s'énerve jamais, pardonne tout à n'importe qui. Il ne pleure jamais, ou en tout cas, jamais devant les autres. Il est de nature patiente et douce.

C'est quelqu'un qui a sans cesse besoin d'être rassuré, qui a besoin de tendresse aussi, mais il ne le dira jamais à personne. Pas par fierté ou par orgueil, ça non. Il ne dira jamais rien de ses sentiments afin de ne pas déranger les autres.

Il adore la musique, dessiner, prendre des photographies, composer, chanter, écrire, l'informatique et lire. Il aime beaucoup s'inventer un monde avec des personnages, se faire une petite histoire imaginaire quoi.

Il a la phobie des clowns et des oiseaux. Même en photographie, en peluche ou autre, il vous fera une crise cardiaque en hurlant de peur avec une jolie voix féminine.

Inutile d'ajouter qu'il est complètement soumis, dans tous les sens du terme. Petite chose en plus : il est extrêmement maladroit, autant en paroles qu'en gestes.
Histoire


Le temps est disloqué, Ô destin maudit, pourquoi suis-je né pour le restaurer ?


Voilà, ça y est, on entend mes pleurs, ceux d’un nouveau-né. J’avais de bons poumons paraît-il. Je n’en sais rien, personne ne se souvient de sa naissance après tout. Enfin, je ne pense pas… moi en tout cas, je ne m’en souviens pas. Je ne peux me fier qu’aux dires de mon père. J’étais né au solstice d’automne, il pleuvait des cordes, il était 21h23. Une nouvelle vie dans ce monde, ce monde triste, froid, et si peu accueillant. Je comprends pourquoi les bébés crient et pleurent quand ils sortent du ventre de leur mère… ils doivent savoir ce qui les attend, ce que leur réserve le monde dans lequel on les lâche… ce monde austère qui ne connait pas la pitié et prend plaisir à faire souffrir les êtres vivants. Oui, je déteste ce monde, je déteste ce qu’il m’a fait, je déteste ce qu’il a fait à ceux que j’aime… je le hais… au plus au moins… ce monde disloqué…


Mais voyez l'aube en manteau roux foule rosée de cette haute colline là-bas à l'orient


Le soir de ma naissance, je ne fus pas le seul à hurler… ma mère aussi hurlait… elle pleurait aussi paraît-il. On m’avait expliqué qu’elle avait atrocement souffert pour me donner la vie, ce cadeau que je trouvais empoisonné. Mais elle voulait à tout prix me mettre au monde. Ses hurlements avaient emplis la salle d’accouchement, et elle délirait aussi, choses anormales d’après les médecins. Pourtant ils n’ont rien fait. Ils m’ont juste extirpé de son ventre. Elle a cessé de délirer pendant un temps. Les médecins me mirent dans ses bras, elle me contempla longuement, avant que l’on m’emmène pour me laver.

Ma mère me nomma Akemi, ce qui signifie « beauté éclatante, intelligente » et « belle aube ». Elle trouvait que cela m’allait bien, surtout avec notre nom de famille, Akihide qui signifie « brillant, talentueux ». Si seulement elle avait su… jamais elle ne m’aurait donné ce prénom… jamais…

Ce fut tout sauf une belle aube pour ma mère. Au contraire… elle recommença à délirer. Les médecins agirent cette fois-ci, mais beaucoup trop tard, elle était morte. J’ai bien demandé de quoi était-elle morte exactement, mais personne n’a jamais voulu me répondre. On me disait seulement qu’elle avait beaucoup déliré avant de rendre son dernier soupir.


Il y a plus de choses au ciel et sur la terre Horatio que n’en peut rêver votre philosophie



Après la mort de ma mère, mon père refusa de me revoir ou de me toucher, de me prendre dans ses bras. Il rejetait sur moi toute la faute de la mort de ma mère. Pour lui, c’était moi qui l’avais tuée. Même aujourd’hui, je ne saurai dire à quel point il me haïssait et me rendait coupable de ce décès. Après cela, il ne m’a plus accordé d’attention, plus un regard, rien. Il ne parlait jamais de moi… je pouvais très bien mourir, il s’en fichait… il m’ignorait totalement, je n’étais rien, rien d’autre qu’un spectre invisible à ses yeux.

J’avais beau rapporter toujours les meilleurs résultats de l’école, être le premier de la classe, avoir une grande capacité à apprendre vite et bien, rien n’y faisait, il refusait toujours de me voir ou de me parler.

Je n’ai été élevé que par une nourrice, si bien qu’aussi bien les professeurs que les élèves pensèrent qu’elle était ma mère.

Dès que je voulais quelque chose, m’ont père me l’achetait, comme pour se débarrasser de moi. J’aurais sincèrement aimé qu’il me refuse certaines choses, mais il a toujours payé sans rien dire. L’argent ne manquait pas, c’était un riche chef d’entreprise, donc évidemment, il dépensait avec facilité. S’en prendre à son argent ne le faisait pas réagir… je lui avais réclamé de nombreuses choses coûteuses pourtant ! Des cours de musique particuliers, apprenant divers instruments, des cours de dessins, de sculpture… je lui avais tout demandé, et à chaque fois il avait cédé… je ne savais plus quoi faire, j’étais perdu…


Semble madame ? Non est, je ne connais pas semble


Je ne suis pas heureux… Mon père m’ignorait toujours, c’est à peine si je savais à quoi il ressemblait. Il continuait de me céder tout ce que je voulais, me payant ainsi les meilleures écoles…

Je ne savais plus quoi faire pour attirer son attention… mes résultats excellents, son argent… rien ne fonctionnait. Je n’étais rien à ses yeux… rien de plus qu’un spectre invisible à son regard.

Lentement, je gravissais les marches de mon collège, arrivant ainsi au toit. Je m’approchais lentement du bord, regardant les autres élèves rentrer chez eux.

J’avais plusieurs fois envisagé cette alternative, à présent, elle me semblait être la meilleure chose à faire. Je n’allais plus ennuyer personne, je ne serai plus un poids pour personne…

Je regardais en bas… les élèves se doutaient-ils, en sortant ainsi de leur journée de cours, que l’un d’eux s’apprêtait à sauter du toit ? Sans doute pas, et pourquoi s’inquièteraient-ils pour moi ? Moi qui suis toujours resté à l’écart ?

Je soupirais profondément, m’avançant encore. Je n’avais qu’à me laisser tomber… mourir était simple… c’était beau, cela signifiait ma libération et celle des autres… alors pourquoi hésitais-je ?

« Tu ne devrais pas faire ça. Ce serait dommage de mourir maintenant, tu risques de rater des choses magnifiques. »

Je me retournais pour voir que derrière moi se tenait un beau collégien. Il avait de beaux cheveux blonds en bataille, des yeux couleur océan… Il n’était pas japonais, ça se voyait, mais il était vraiment magnifique. Il m’offrit un beau sourire.

« Aller Kemi-chan, viens avec moi, on va parler de tout ça devant une limonade. »

Il me tendit la main, me souriant toujours. Que devais-je faire ? Si je sautais… personne ne me regretterait… Personne ne s’inquièterait, encore moins mon père… et qu’allai-je rater au juste ? Des expériences encore plus douloureuses que celle que je vivais déjà avec mon père ?

« Il y a plus de choses, au ciel et sur la terre Horatio, que n’en peut rêver votre philosophie. »

Je l’observais, sans comprendre ses mots. Il me sourit encore une fois.

« C’est une réplique d’Hamlet à son ami Horatio, quand ce dernier est sceptique quant aux paroles du spectre de feu son ancien roi. »

J’écoutais, ou plutôt, je buvais ses paroles. Il semblait ne pas vouloir me laisser tomber… il voulait vraiment m’aider… Pour la première fois de ma vie, quelqu’un s’intéressait à moi… depuis mes treize années de vie, quelqu’un manifestait de l’intérêt à mon égard. J’étais si heureux qu’au lieu d’attraper sa main, je me jetais à son cou, nous faisons tomber tous les deux sur le toit en riant un peu. Il me regarda gentiment, m’offrant une caresse sur la tête en gardant son sourire.

« Aller viens, je te la paie cette limonade ! »


Notre projet est l'esclave de la mémoire. Mais nos résolutions souvent se brisent vite


Ce collégien s’appelait James. Comme je l’avais deviné, il n’était pas japonais mais anglais. Ses parents avaient dû venir s’installer au Japon pour affaires. Je l’avais déjà repéré depuis mon coin d’ombre dans la classe. Il était populaire auprès des filles, et les garçons l’admiraient… pour ma part, j’étais autant attiré par lui que je l’admirais. Je n’aurais jamais cru que cela puisse être réciproque… c’est ce qu’il m’a dit au café, quand nous buvions notre première limonade ensemble. Je lui avais demandé de m’en dire plus sur lui, et voilà tout ce que j’avais pu obtenir. Il me sourit à nouveau, un sourire éclatant.

« Tu sais Kemi-chan, je t’ai entendu chanter et jouer du piano en sortant de retenue la dernière fois. Tu es très doué ! »

Je rougissais, baissant la tête, ne sachant que répondre à tant d’éloges auxquelles je n’étais pas habitué. Je lui avais expliqué mon problème, ce à quoi il me répondit :

« Tu ne devrais pas mettre fin à tes jours. Au contraire ! Montre lui que tu n’as pas besoin de lui pour vivre ! »

Tous sourires, il me serra tendrement l’épaule.

« J’ai une idée ! Petit un, comme je sais que tu m’aimes autant que je t’aime, on va sortir ensemble ! Et petit deux, tu joues et composes à merveille et moi j’ai plutôt une belle voix. On passera tous les deux les examens d’entrée pour l’école de musique Saotome, tu deviendras compositeur, mon compositeur et je deviendrais ton idole, ça te va ? »

Me souriant toujours, il ajouta :

« Tu sais, tu auras le meilleur travail des deux, sachant qu’un compositeur peut percer sans idole, mais qu’une idole n’a aucune chance sans un compositeur. »

C’était la première fois que l’on me manifestait de l’intérêt… et en plus, c’était le garçon que j’aimais qui me faisait cette proposition. J’acceptais évidemment.

Nous avons vécu dans un bonheur irréaliste pendant nos dernières années de collège, avant de passer l’examen d’entrée pour l’école Saotome… et puis, tout bascula…


Quarante milles frères ne sauraient, avec tout ce qu’ils peuvent avoir d’amour, parfaire la somme du mien


Nous venions de passer l’examen d’entrée… James et moi nous nous quittâmes, rentrant chacun de notre côté. J’étais si excité, je nous voyais déjà à l’école, je me voyais composer pour lui… Je n’aurai jamais dû le laisser le seul… jamais…

Le lendemain, sa sœur m’appela. Elle était la seule à connaître notre relation, aussi, elle estima que je devais savoir. Je me souviens… avoir lâché mon portable, restant figé, les pleurs venant seuls. James avait été tué, alors qu’il traversait la route, une voiture a refusé de s’arrêter, forçant le passage.

Si seulement… si seulement je ne l’avais pas laissé seul… ça ne se serait jamais produit. La seule personne en ce monde qui valait la peine que je vive venait de me quitter pour un monde meilleur.

Sa sœur m’invita à venir aux funérailles… pourquoi y serai-je allé ? Je savais que ses parents ne m’appréciaient pas, même sans connaitre la véritable nature de notre relation. Alors pourquoi ressentais-je le besoin de m’y rendre ? Cela n’avait aucun sens…

Pourtant, je fis le chemin. J’arrivais au cimetière, dans un beau costume noir, un costume qu’il m’avait offert, me disant que pourrai le mettre lorsque que l’on se produirait pour la première fois ensemble… cette première fois n’arrivera jamais… J’inspirais à fond. Devais-je vraiment entrer ? La réponse s’imposa à mon esprit : oui. Pour lui, pour lui faire mes adieux… je devais y aller. Je m’avançais, lentement à travers les tombes avant d’arriver là où mon petit ami s’apprêtait à être enterré. Je ne fixais que le cercueil, avançant tel un fantôme, perdu, ne sachant pourquoi il n’est pas au Ciel. Mes pas me menaient vers cette boîte d’ébène, les larmes cascadaient le long de mes joues.

« Tu n’as rien à faire ici, vas-t-en ! »

Je me tournais vers le père de mon petit ami qui venait de m’adresser la parole. Lui comme la mère me lançaient des regards noirs. Mon regard blessé se tourna vers sa sœur, qui semblait me prendre en pitié.

« J’aimais Ophélie… »

Elle reconnue ces mots, venant de la pièce préférée de James. Ses parents eux, ne comprirent pas. Ils m’ordonnèrent à nouveau de partir. Ce fut vers eux que je me tournais à nouveau, clamant haut et fort.

« J’aimais Ophélie, quarante milles frères ne sauraient, avec tout ce qu’ils peuvent avoir d’amour, parfaire la somme du mien. Que feras-tu pour elle ?! »

Leurs regards passèrent d’assassins à incompréhensifs.

« Vous ne savez même pas que c’était-là la réplique préférée de James… je l’aimais… plus que tout. »

Sur ces paroles, je jetais la rose pourpre que j’avais acheté un peu plus tôt sur le cercueil de mon petit ami.

« Adieu… mon amour… »


Leur cri est venu me frapper, oh ! En plein cœur ! Comme c'est malheureux... Ils ont péri, les pauvres âmes... Que n'étais-je un dieu tout puissant : J'eusse abimé l'océan dans la terre au lieu de le laisser engloutir de la sorte un si brave navire et sa cargaison d'âmes !


Pendant les jours qui suivirent, je portais le deuil. Mon père, comme d’habitude, m’ignorait toujours. J’aurais très bien pu mourir à la place de James qu’il n’y aurait pas fait attention. Maintenant qu’il était parti, je me retrouvais seul à nouveau. Je restais dans mon coin, à le pleurer, à continuer d’aimer un fantôme. Que pouvais-je faire de plus à part continuer ma vie comme si de rien était ? James ne reviendra pas, je ne pouvais que lui rendre hommage en vivant normalement, comme il l’aurait voulu. C’était-là ma seule raison d’être : lui rendre hommage.


Être ou ne pas être, c’est cela la question


Les jours qui suivirent furent calmes. Et puis, je reçu un courrier. Ma nourrice était fière de moi, mais pour ma part, je ne parvenais pas à m’exalter. J’avais été accepté à l’école Saotome, avec les félicitations. J’allais être dans la meilleure classe, la S.

Mais quelle importance ? C’était avec James que je voulais y aller, pas seul. Dans un premier temps, j’ai pensé à refuser, à me désister. Et puis, je me suis souvenu des paroles de mon petit ami.

« Un compositeur peut percer sans idole, mais une idole ne peut rien faire sans compositeur. »

Il ne voudrait pas que je renonce parce qu’il n’était plus là pour moi… alors j’acceptais d’aller dans cette école. Comme d’habitude, mon père s’en fichait.


N'encombrons pas notre mémoire d'un fardeau qui n'est plus


Mes valises, mes instruments et toutes mes affaires étaient prêtes. J’étais paré pour aller dans cette école. Je doutais énormément de moi… Comment pouvais-je avoir été accepté alors que mon père ignorait tout ce que je faisais ? S’il m’ignorait, c’était sans doute parce que j’étais mauvais… Je ne savais plus quoi penser de moi. Avec James, toute ma confiance et mon estime de moi étaient partis. J’avais peur d’y aller… terriblement peur. Je sursautais en sentant une main sur mon épaule.

« Je suis fier de toi. »

Je tremblais légèrement… était-ce possible ? Lentement, je me retournais pour voir mon père, qui me souriait. Pourquoi… comment… par quel miracle ?

« Pardonne moi, j’ai été injuste. »

Il me félicita, me prit dans ses bras, présentant ses excuses pour m’avoir ignoré toutes ces années, sans pour autant me fournir d’explications. Ce ne fut qu’une fois à l’école que je compris. Mon père s’était remarié, et son épouse lui avait demandé de s’occuper de moi, et de cesser de m’ignorer. Je l’en remerciais, mais je ne pouvais pas penser qu’il le faisait par plaisir, au contraire. Il le faisait parce qu’il était obligé. Il ne m’aimait pas… j’étais sans doute un mauvais fils… Mais qu’importe ? Je ne le verrai que rarement à présent.


Nous sommes faits de la vaine substance dont se forment les songes et notre chétive vie est environnée d'un sommeil


Ma première année dans cette école se déroula bien. Je restais encore à l’écart, sauf quand nos devoirs me contraignaient à devoir travailler en groupes. J’étais toujours dans les meilleures notes, je composais beaucoup, surtout en hommage à James, je chantais quand j’étais seul, j’avais une belle vie… mais il me manquait quelque chose… et je ne savais pas quoi.


Ou du moins susciter à vos yeux un prodige qui vous ravisse autant que mon duché me comble



Pour ma seconde année, je restais dans la classe S. Mon niveau ne baissait pas, et pourtant, je continuais à me dévaloriser… je continue toujours, même si je suis en troisième année, toujours dans la même classe. Mes examens se déroulent toujours à merveille, je reste dans les premiers avec ce vide dans mon cœur, ce vide que je ne parviens pas à combler.


Bientôt j'éclairerai pour vous et de manière à contenter votre raison chacun des incidents passés en attendant reprenez cœur et voyez tout sous un bon jour
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Dernière édition par Akemi Akihide le Mer 5 Oct - 10:46, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Akemi Akihide [terminée]   Dim 2 Oct - 14:29

Hey mon mignon~ ♥
Bienvenue.
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Le Musicien Timide

MessageSujet: Re: Akemi Akihide [terminée]   Dim 2 Oct - 14:46

Coucou <3

Merci beaucoup ♥
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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Akemi Akihide [terminée]   Dim 2 Oct - 18:19

Bonsoir et bienvenue !

Bon courage pour la suite de ta fiche ~

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Le Musicien Timide

MessageSujet: Re: Akemi Akihide [terminée]   Mer 5 Oct - 10:46

Merci beaucoup <3

J'ai terminé <3
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Fantôme Azur

MessageSujet: Re: Akemi Akihide [terminée]   Mer 5 Oct - 13:00

Tu es validé !

Tu peux désormais aller recenser ton avatar. Et maintenant que tu fais partit de la famille il te faut rp, pour cela passe une demande, et qui dit rp dit lien alors n'oublies pas de faire ta relationship. De plus il est important que tu fasses une demande de logement histoire d'avoir un toit où dormir ! N'oublies pas de faire un tour du côté des news pour être au courant de tout et bien sûr la zone flood t'ouvre ses bras, mais attention aux abus ;)
Sur ce, bon rp sur le forum !


(Petite message personnel : J'ai adoré lire ta fiche, elle est très joli, les citations qui séparent le texte sont génial. Je n'ai pas toute les références mais celle de Shakespeare m'a directement arraché un sourire, bref bravo.)

_________________

                                 
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