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 Hakugin, jardinier

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MessageSujet: Hakugin, jardinier   Mar 22 Mar - 22:37

Hakugi Takatsuka
NOM : Takatsuka
PRÉNOM(S) : Hakugi
SURNOM(S) : Hakugin, Haku
ÂGE : 32 ans
ORIGINE : Japonaise
ORIENTATION : Pas intéressé

GROUPE : Membre du personnel
EMPLOI : Jardinier

TAILLE : 1m78
CORPULENCE : Le miroir me dépeint comme quelqu’un de fin. Cependant, je ne peux m’empêcher de remarquer que celui-ci semble déformer légèrement mes muscles autrement si plats. Cette déformation est probablement due à mon métier qui est, malgré tout, physique et qui ne peut s’empêcher de sculpter au moins un minimum le corps.
CHEVEUX : Châtains, j’aime à garder une certaine longueur de mes cheveux, jusqu’aux épaules voire légèrement en dessous. Cependant, je les attache toujours en une haute queue de cheval, excepté une mèche que je laisse retomber sur le côté droit de mon visage.
YEUX : Marrons
DIVERS : J’ai les deux oreilles percées. D’habitude, j’y porte un anneau à chaque oreille mais il m’arrive de changer de temps à autres.

RANG PERSONNALISÉ : Leave the idol and flower related things to me!
Psychologie

Le monde ne m’intéresse pas. J’ai essayé de m’y intéresser, mais je n’y ai rien trouvé qui y vaille la peine. Au contraire, tout ce que j’ai rencontré, tout ce que j’ai vécu, ne m’a donné envie que de rester dans mon petit monde.

Mon monde, celui dans lequel je vis, est tel une serre. Il y fait toujours beau et chaud. Un parfum fleuri, agréable et réconfortant, y flotte en permanence. Ce monde dans lequel je vis a pour représentation physique mon lieu de travail. Saotome est ma serre. J’y connais les lieux comme ma poche ainsi que toutes les plantes qui y ont élus résidence, même celles apportées par les élèves.

Cependant, même si j’aime à rester dans mon petit monde, je ne suis pas pour autant froid et distant. J’ai tout de même conscience du monde autour de moi. Étrangement, j’attire les confidences des élèves et autres personnes que je rencontre, comme si j’étais un ami proche à qui l’on peut faire confiance alors que je ne suis qu’un jardinier. Ça ne me dérange pas. J’aime discuter avec les gens, les écouter, les réconforter et leur donner des conseils lorsque j’en suis capable.

J’espère être un bon ami, loyal et fidèle, même si je m’autorise parfois à être taquin. J’essaie de faire attention à tous et à tout le monde, parvenant à me souvenir des personnes que je n’ai rencontré qu’une seule fois.

Si j’aime écouter les gens parler d’eux, si je suis une oreille attentive, je ne suis néanmoins pas du genre pas à parler de moi. Je garde le secret sur ma vie, ne souhaitant pas l’exposer aux autres. Après tout, ça ne les regarde pas.

Tout ce qu’ils ont besoin de savoir, c’est que je suis jardinier et que j’aime beaucoup les fleurs. Certains le savent, j’aime aussi le chant et la musique. Je suis un chanteur amateur mais je prends l’opportunité de travailler dans un établissement comme Saotome pour m’améliorer, même si je ne compte pas devenir professionnel, en écoutant les cours et les conseils à travers les fenêtres, lorsque je travaille. D’autres encore, plus rares, savent que j’ai une peur panique des cygnes, que je n’ose pas les approcher.

Ce dont je parle rarement voire jamais, c’est de mon petit-frère. Il est à l’académie, aussi n’est-il pas difficile de se rendre compte de notre lien de parenté, mais je n’irais jamais l’exposer de but en blanc. Car c’est mon petit-frère et je l’aime. Je le protègerais autant que possible. Et pour cela, il est nécessaire que je ne parle pas de notre passé, à qui que ce soit.
Histoire

Ma naissance a été un jour de joie pour toute la famille. Mes parents me désiraient depuis longtemps, ne parvenant pas à concevoir avant de nombreuses années. Premier et seul enfant désiré par la famille, j’étais un petit prince 100% japonais.

On m’a appelé Hakugi mais rapidement surnommé Hakugin, comme pour refléter à quel point j’étais précieux à leurs yeux. Et de fait, j’étais couvert d’amour et de cadeaux, surcouvé. Je n’ai vraiment manqué de rien et j’ai eu une enfance heureuse.

La ville dans laquelle je suis né et j’ai grandis est Dosenbo. Cette ville perdue entre la montagne et les plantations de thé se situe entre Iga et Nara. C’est typiquement le genre d’endroit où tout le monde connait tout le monde et où les ragots circulent vites. Mes grands-parents maternels vivent aussi ici. Alors j’ai vraiment grandis dans la famille.

Enfant, je m’amusais au milieu des plantations de thé. J’aimais l’odeur du thé, même si la boisson en elle-même m’a toujours été plus difficile à supporter. Il n’y avait pas, dans la ville, d’autres enfants de mon âge, mais ça ne m’empêchait pas de bien m’amuser seul.

L’école était à plus d’une demi-heure de trajet en voiture, à Kasagi. Tous les enfants des villages alentours étaient scolarisés ici. C’était presque comme si je n’avais jamais vu d’enfants avant. Ma première rentrée des classes, j’étais timide, effrayé, je voulais rentrer. Cela n’a pas duré. Je me suis rapidement intégré.

Souvent, je passais un peu plus longtemps à Kasagi, juste pour pouvoir jouer avec mes amis, toujours sous la surveillance des adultes, de mes parents qui discutaient avec les parents des autres enfants. Un de ces jours où nous jouions près de l’école, nous avions, comme les enfants insouciants et parfois cruels que nous étions, lancé des cailloux à un cygne qui nichait au bord de la rivière. Bien entendu, l’animal était en colère et nous courra après. Nous nous sommes enfuis en courant mais je suis tombé et le cygne m’attaqua. Depuis, j’ai peur de ces animaux.

À l’école, à Kasagi, j’étais un bon élève. Je n’étais pas particulièrement doué mais je travaillais beaucoup et parvenait à me maintenir face aux autres élèves. Ça suffisait pour ma famille qui était heureux de mes performances. Seule matière où j’excellais vraiment, c’était le chant.

Pour cette raison, mon institutrice insista, pour mon premier festival de l’école, pour que je monte sur scène, que j’interprète une chanson qu’elle avait choisie et que nous avions répétée plus tôt. Je ne voulais pas, j’avais peur de monter sur scène, mais elle m’obligea. J’avais une belle voix, disait-elle, il fallait que tout le monde l’entende. C’est timidement que je suis monté sur scène, transit de peur. Mais ça me plaisait de chanter, et ça m’a plu de me faire applaudir. Pour tous les festivals qui suivirent, je réitérai l’expérience. Cependant, une fois par an, ça me suffisait. Mine de rien c’était beaucoup de pression que je gère mal.

Peut-être que faire une carrière dans la musique m’aurait plu, peut-être qu’au contraire la pression et le trac était trop important pour que je puisse survivre dans la musique. Je n’ai jamais eu l’occasion de le savoir. Mais quand j’entrai au collège, je fus surprit que plus d’une fois on me proposa cette carrière. J’aimais la musique et chantais de façon amateur, pour moi-même, pour me détendre, pour passer le temps. Faire carrière n’était pas une option qui m’effleurait l’esprit. Néanmoins, alors qu’il fallait déjà commencer à réfléchir à une carrière, c’était une option qui me restait en tête, toujours de plus en plus attirante, plus plausible que n’importe quelle autre idée de travail.

Mais dans cette période, mes réflexions furent interrompues par une heureuse nouvelle : ma mère était tombée une nouvelle fois enceinte. C’était inattendu, mais nous étions tous très heureux de la nouvelle. J’allais avoir un petit-frère ou une petite-sœur ! Pour moi, c’était presque un rêve qui devenait réalité. Cependant, ce rêve s’effondra dès l’accouchement.

Lors de l’accouchement, nous avons tous eu une surprise, loin d’être de bon augure. L’enfant, mon petit-frère, avait une peau bien blanche, quelques crins blonds au sommet du crâne et de grands yeux d’améthyste.

Ces caractéristiques physiques tout sauf japonaises n’avait qu’une explication : l’enfant était le fruit d’un adultère. Lorsque mon père vit le petit, une dispute éclata. Je ne me souviens pas de tout. À 16 ans, j’étais également choqué. J’avais pleinement comprit ce que signifiait la blondeur de mon petit-frère et ma mère avouait elle-même, en pleurs, qu’elle avait trompé son mari. Je voyais déjà avec horreur le divorce de mes parents, je me voyais déjà vivre une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre. Je ne voulais pas. J’avais peur. Sur le coup, je voulais que cet enfant n’ait jamais existé.

Et je n’étais pas le seul. Mon père parti en fulminant de l’hôpital. Ma mère tenait le bébé à bout de bras, comme dégoûté par lui. Lorsque la sage-femme vint pour s’enquérir du nom, ma mère ne put que rester silencieuse. Si mes parents avaient prévus des prénoms de prévus, elle ne pouvait se résoudre à lui donner un de ces noms. Sous le silence de ma mère, j’osais proposer un prénom. « Sunao ». Faute d’autre chose, c’est ainsi qu’elle accepta de le nommer.

Mes craintes ne se concrétisèrent pas. Mes parents ne se séparèrent pas malgré la preuve de l’adultère. Ils continuèrent à vivre ensemble, pour les apparences. Mais le couple battait de l’aile. Les reproches de mon père n’étaient même pas voilés et ma mère subissait sans rien dire. Elle se laissait faire, comme en repentance, se laissant réduire en esclavage, se laissant battre.

Involontairement, à partir de la naissance de Sunao, dans l’année de mes seize ans, je m’éloignais de mes parents, regardant la perdition de leur couple, me refermant sur moi-même. L’adolescence était déjà un moment difficile en lui-même, la crise que traversait ma famille ne facilitait pas le passage à l’aide adulte.

Je ne faisais plus attention à l’école, ne faisait presque plus mes devoirs et séchait régulièrement les cours, mes notes ressentaient la crise d’adolescence couplée à la crise parentale. Mes parents me réprimandaient, mais ça m’était égal. Quand j’en avais marre d’eux, je m’enfermais dans ma chambre, le casque sur les oreilles, la musique à fond, chantant à tue-tête, ou j’allais me réfugier chez mes grands-parents qui s’occupaient souvent de Sunao sans s’inquiéter de ce qu’il représentait. Je délaissais même mes amis.

Mes parents ne s’occupaient pas de Sunao. À leurs yeux, il n’était qu’un parasite. J’étais leur seul et unique fils, ils ne s’occupaient que de moi, toujours le petit prince de la famille. S’il n’y avait pas eu mes grands-parents, il n’aurait probablement pas survécu. Et c’est avec eux que j’appris à m’occuper de lui, et à l’aimer.

Quand j’étais chez mes grands-parents, ils m’obligeaient à m’occuper de lui, tout le temps. Ils m’ont appris à donner à manger à un bébé, à préparer un biberon et à le donner au bébé, j’ai appris à changer une couche, à laver un bébé… Je n’étais même pas encore adulte, et c’est comme si j’étais déjà papa. Cela aurait dérangé beaucoup de personnes de mon âge, préférant vivre leur vie plutôt que de s’occuper d’un enfant, mais dans mon patelin du bout du monde, je n’avais rien d’autre à faire. J’aimais bien m’occuper de Sunao. Et petit à petit, j’en suis venu à vraiment l’aimer comme mon petit-frère, comme je ne l’avais pas considéré à sa naissance.

Souvent, je préférais être avec mes grands-parents et mon frère qu’avec mes propres parents. Quand je revenais de l’école, j’allais chez mes grands-parents qui s’occupaient de Sunao, j’y restais quelques heures, où je m’occupais de lui sous leurs conseils, puis le ramenaient à la maison le soir. Il dormait avec moi, dans mon lit, sans que mes parents ne soient au courant.

Ses premiers pas, c’était dans ma chambre, dans mes bras. Son premier mot, c’était « grand-frère ».  Je crois n’avoir jamais été aussi heureux. Je l’aimais et il s’accrochait beaucoup à moi. Tout ce dont il avait besoin, si ce n’était pas mes grands-parents qui s’en occupaient, je l’achetais avec mon propre argent de poche, et plus tard, quand je travaillais en plus de mes études, avec mon salaire.

Jusqu’à mes vingt-et-un ans. J’avais préparé ça pendant un moment, la fin de mes études à Kasagi. Je devais continuer mes études à Tokyo, faire encore deux ans avant de finir sur le marché du travail. J’avais déjà envoyé les dossiers et été accepté. Mes parents m’avaient aidé à trouver un appartement, ayant prévu de me payer le loyer et la nourriture, mais je savais déjà que je ne devais pas me reposer sur eux, car j’avais des projets qu’ils n’apprécieraient pas. Mes grands-parents me soutenaient et j’avais économisé depuis longtemps dans cette optique.

Alors je suis parti à Tokyo, mais pas seul. Sunao avait cinq ans, et je l’emmenais avec moi. Et une fois à l’abri dans mon appartement de Tokyo, j’ai terminé les démarches que j’avais déjà commencées en cachette avec mes grands-parents pour obtenir les gardes de mon petit-frère, ce qui ne fut pas difficile avec l’appui de ceux-ci.

Ainsi donc nous habitons ensemble à Tokyo, où je m’occupe de mon frère comme je peux. Nous sommes heureux ensemble, tous les deux. J’aime mon frère et il m’aime. Comme prévu, nos parents ont immédiatement retiré leur aide financière, mais j’avais les moyens de subvenir au besoin de ma petite famille, avec l’aide, néanmoins, de nos grands-parents.

Je tenais à ce que Sunao aille dans de bonnes écoles. Je ne pouvais pas lui offrir les meilleures, mais je ne voulais pas non plus l’inscrire dans des écoles bon marché. Je me privais pour lui. Pas par obligation, mais parce que je le choisissais. Il fallait payer le loyer, les factures, la nourriture et les frais de scolarité de nos deux écoles. J’avais beau avoir un petit boulot à côté, c’était tout de même difficile de joindre les deux bouts. Nos grands-parents nous aidaient, mais leur retraite était maigre et ils doivent vivre aussi. Je faisais ce que je pouvais pour que ces problèmes financiers ne pèsent pas sur mon frère. Je lui faisais croire que tout allait bien, quitte à ne pas manger à midi et à me priver le soir pour pouvoir lui offrir des petits cadeaux, des petites sorties, karaoké, parce que c’est le moins cher.

Le premier cadeau que je lui ai fait, c’était une petite peluche de grenouille. Elle était très chère, pour une peluche, mais je savais qu’elle lui avait tapée dans l’œil. Il était si heureux quand je la lui offerte ! Depuis, il l’a toujours avec lui, même s’il a à présent seize ans.

Mes efforts pour lui cacher notre état de pauvreté étaient vains. Il l’avait bien remarqué, et même si, comme moi, il gardait ce fait sous silence, il était sage comme enfant, ne demandant jamais rien pour lui, refusant même que je lui fasse des cadeaux parfois. Mais jamais il n’a refusé nos sorties karaoké. Elles sont précieuses, aussi bien pour lui, je suppose, que pour moi. C’est notre moment privilégier à nous deux.

Cependant, je n’ai pas tenu un an comme ça. Les frais de scolarités étaient trop élevés et nos grands-parents puisaient dans leurs réserves pour nous aider. Je n’ai pas terminé mes études. Je n’ai même pas terminé ma première année. J’ai abandonné et j’ai trouvé un emploi à plein temps. N’importe lequel. Tout ce que je voulais, c’était de l’argent, pour offrir une vie digne de ce nom à Sunao. J’étais prêt à tout. Je suis même allé jusqu’à vendre mon corps dans les jours les plus difficile, où je n’avais aucun travail pour payer le loyer.

C’était dur de garder le sourire, chaque jour. Mais je devais le faire pour Sunao. Je voulais qu’il soit heureux, qu’il n’ait besoin de rien. J’espérais aussi, vainement, qu’il ne remarque pas tous nos problèmes, mais il n’était pas dupe. Il a toujours été intelligent. Il ne disait rien, faisait comme s’il ne remarquait rien, mais ça le marquait aussi. Pour ça, il travaillait bien à l’école. Vraiment bien. Il était très doué, j’étais heureux de le voir avec de si bonnes notes. Son sourire a toujours été tout ce dont j’avais besoin pour continuer à trimer. Peu m’importait comment j’allais, tant qu’il allait bien.

De même, pour nos parents qui ne voulait plus de nous, qui n’avaient jamais voulu de lui, nous n’en avons jamais parlé, mais il en est conscient. Probablement à cause de discussions surprises entre moi et nos grands-parents, que ce soit au téléphone, ou de vive voix, lorsque nous leur rendions visite. J’aurais voulu qu’il ne le sache jamais, mais c’est un peu difficile de le cacher.

Finalement, j’ai trouvé un travail fixe. Employé dans une petite entreprise de jardinerie paysagiste. Je n’avais aucune qualification, autant j’ai été surpris d’être embauché. Mais j’ai été touché par la passion de mon patron qui a réussis à me la transmettre. J’ai appris à aimer les plantes, les fleurs, et à faire un bon travail de jardinier. Pour une fois, j’étais heureux dans mon travail et ça se ressentait jusqu’à notre petit appartement où les soirées étaient plus joyeuses et un peu plus meublé de plantes. Et surtout, même si le salaire n’était pas mirobolant, nous pouvions vivre sans peur du lendemain.

Malheureusement, toute bonne chose à une fin. Les affaires de l’entreprise n’était pas florissantes, au contraire, elles périclitaient, et mon patron fini par déposer le bilan. À nouveau sans emploi après plusieurs années en tant que jardinier paysagiste, je suis encore une fois passé par une période difficile. Jusqu’à-ce que, encore une fois, je fus prit dans un emploi de façon inespérée, à cette académie, Saotome, réputée pour être une couveuse de talents. Je ne comprends toujours pas, encore aujourd’hui, comment un jeune homme sans diplôme a pu être choisit pour y travailler, même si ce n’est qu’en tant que jardinier.

Mais voilà, ça fait plusieurs années que je travaille ici et j’espère que ça durera encore longtemps. De temps à autres, Sunao venait me voir au travail, après ses cours. Il m’aidait ou se baladait juste dans l’établissement.

Puis, il m’a demandé à intégrer Saotome. J’étais surpris, mais je ne lui ai pas refusé. Je savais qu’il pouvait y entrer. Après tout, il a toujours eu une belle voix, il a toujours été doué, plus doué que moi, pour tout. Alors forcément, je n’allais pas le lui refuser, même si je n’avais pas les moyens de lui offrir l’école, malgré la bourse qu’il avait pu décrocher. J’ai fait ce que je pouvais, ce que je devais, pour le bonheur de mon petit prince.

Et maintenant, j’ai le plaisir de pouvoir l’écouter chanter lorsque je travaille. Je ne regrette absolument pas tout ce que j’ai fait pour lui.
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MESSAGES : 551

Je veux qu'on voit mes muscles à la télé.

MessageSujet: Re: Hakugin, jardinier   Mar 22 Mar - 22:59

Re bienvenu parmi nous ~

Alors ta fiche est parfaite, je n'ai rien à redire, il n'y a pas de faute et c'est joliment écrit. En tout cas, l'histoire est poignante, j'aime beaucoup. Du coup, j'ai l'honneur de te valider encore une fois et j'ai hâte de voir l'évolution de ce personnage ~

   
Tu es validé !

Tu peux désormais aller recenser ton avatar. Et maintenant que tu fais partit de la famille il te faut rp, pour cela passe une demande, et qui dit rp dit lien alors n'oublies pas de faire ta relationship. De plus il est important que tu fasses une demande de logement histoire d'avoir un toit où dormir ! N'oublies pas de faire un tour du côté des news pour être au courant de tout et bien sûr la zone flood t'ouvre ses bras, mais attention aux abus ;)
   Sur ce, bon rp sur le forum !

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